Eh voilà, hier soir Urgences commençait sa quinzième et ultime saison sur France 2. Après la diffusion du dernier épisode de la sa précédente, dont nous fûmes privés l'an dernier, le Cook County s'ouvrait avec un prologue des plus intenses qui voyait disparaître l'un des derniers pilliers de la série, Pratt. On n'y croyait pas. Urgences lorgnerait-elle à présent vers Lost, où le destin des personnages est remis en question à chaque épisode ? Peut-être bien. Pourtant, il faudra s'y habituer car un autre personnage partira la semaine prochaine, certes, de manière moins dramatique. Alors, pour qui et pour quoi regarde-t-on encore Urgences alors que tous les Grands de la série sont partis ? Peut-être simplement car la série reste malgré tout brillament écrite et bouleverse sa trame à l'envie. Ainsi dès le second épisode de la quinzième saison, judicieusement intitulé "Comme tous les jeudis", les scénaristes instauraient une nouvelle dynamique avec l'arrivée de nouveaux externes (dont l'une est interprétée par Shiri Appleby, ex-Roswell) et d'une nouvelle cheftaine que l'on adore déjà détester mais qui cache un passé bien trouble ; ce qui sera bientôt propice à des révélations. Entre coups de sang, contamination biologique, explosions, morts inattendues, Urgences joue toujours la carte de la surrenchère en s'intégrant néanmoins dans un cadre des plus réaliste avec brio. Une réussite totale.lundi 6 juillet 2009
Vu hier soir : Multiples changements pour l'ultime saison d'Urgences.
Eh voilà, hier soir Urgences commençait sa quinzième et ultime saison sur France 2. Après la diffusion du dernier épisode de la sa précédente, dont nous fûmes privés l'an dernier, le Cook County s'ouvrait avec un prologue des plus intenses qui voyait disparaître l'un des derniers pilliers de la série, Pratt. On n'y croyait pas. Urgences lorgnerait-elle à présent vers Lost, où le destin des personnages est remis en question à chaque épisode ? Peut-être bien. Pourtant, il faudra s'y habituer car un autre personnage partira la semaine prochaine, certes, de manière moins dramatique. Alors, pour qui et pour quoi regarde-t-on encore Urgences alors que tous les Grands de la série sont partis ? Peut-être simplement car la série reste malgré tout brillament écrite et bouleverse sa trame à l'envie. Ainsi dès le second épisode de la quinzième saison, judicieusement intitulé "Comme tous les jeudis", les scénaristes instauraient une nouvelle dynamique avec l'arrivée de nouveaux externes (dont l'une est interprétée par Shiri Appleby, ex-Roswell) et d'une nouvelle cheftaine que l'on adore déjà détester mais qui cache un passé bien trouble ; ce qui sera bientôt propice à des révélations. Entre coups de sang, contamination biologique, explosions, morts inattendues, Urgences joue toujours la carte de la surrenchère en s'intégrant néanmoins dans un cadre des plus réaliste avec brio. Une réussite totale.dimanche 5 juillet 2009
Entendu : Le retour du grand Moby.
dimanche 28 juin 2009
Société : Question de fierté.

vendredi 26 juin 2009
Le roi de la pop est mort.
Il y a des nouvelles au petit matin dont on souhaiterait se passer. Hélas, nous avons appris la disparition de Michael Jackson, un des génies musicaux du 20e siècle, à la carrière incroyable. Il y eut bien sûr la période Jackson Five avec ses frères puis une carrière solo marquée par des succès commerciaux incroyables qui atteignit son paroxysme dans les années 80 avec l'album Thriller, le plus vendu au monde. Après cela, Jackson a principalement enduré des années marquées par des accusations de pédophilie alors que son apparence changeait du tout ou tout. Son dernier opus, l'excellentissime "Invincible", paru en 2001 ne récolta qu'un petit succès (13 millions de ventes quand même). En 2009, après encore bien des ennuis judiciaires, on le disait ruiner, celui que l'on surnommait le King of Pop s'apprêtait à faire son grand retour avec une série de concerts annonçant un nouvel album dans la foulée, produit entre autres par Wil'I'am. A l'annonce de sa mort, beaucoup de stars ont fait connaître leur émotion, dont Madonna, qui fut l'une de ses proches amies, qui disait "ne plus pouvoir s'arrêter de pleurer". C'est aussi notre cas, dans une moindre mesure.
vendredi 19 juin 2009
Vu hier soir : Fin attendue pour les Desperate Housewives.
Après avoir tiré leur révérence il y a un moins à peine sur ABC, les ménagères désespérées de Wisteria Lane ont fait de même hier soir sur Canal + avec les derniers épisodes de la saison 5. Etant en fin de saison, l'intrigue principale autour de Dave Mattews/Dash reprenait le dessus au détriment de toutes les histoires parallèles, moins vitales. Ainsi, notre blondinet psychopathe emmenait Suzan et son fils pour une partie de pêche dans la forêt (non mais franchement Suzan, t'as vu la tête du type??) dans le but de tuer ce dernier. Le premier épisode offrait une scène d'ouverture bluffante montrant Dave face caméra expliquant pourquoi il avait tué M.J. Ouf! Ce n'était pas une ellipse temporelle mais bien un enregistrement préalable que notre cynglé préféré allait remettre à Mike par la suite. Il est rare dans Desperate Housewives de voir un tel focus sur un personnage "extérieur" à Wisteria Lane. De ce fait, en s'imiçant dans l'esprit de Dave, revoyant au passage Eddie, la série prenait le parti prix de mettre les héroïnes en retrait. Un mal pour un bien? Peut-être. La construction du dernier épisode oscille entre les découvertes de la police et de Me Mackloski (pardon pour l'écriture!), la découverte de la vidéo de Dash par Mike et Suzan qui vient à savoir que son prétendu ami est en fait le père de la petite fille qu'elle a accidentellement tuée lors d'un accident de voiture trois ans plus tôt. Elle comprend vite que David cherche à se venger, quitte à tuer M.J. S'en suit une course contre la montre, Suzan et M.J essayant d'échapper à leur ravisseur mais tout finit sur la Canterbury Road, à l'endroit même où la saison avait commencé. La boucle passé-présent était bouclée et Dave s'apprêtait à recréer l'accident qui avait coûté la vie de sa famille en tuant M.J et Mike devant Suzan, ligotée et impuissante. Une montée de suspense qui se termina bien et même sur le mariage de Mike... mais avec qui ? Suzan ou Katerine. Mystère. La saison 6 programmée pour septembre prochain devrait répondre à cette interrogation et nous réserver quelques surprises. Au final, cette saison 5 a tenu la plupart de ses promesses d'innovations et de secrets dangereux et ce malgré quelques épisodes ronronnant ici et là. Mais le plaisir est toujours intacte.lundi 15 juin 2009
Vu hier soir : Intriguant "Zone interdite".

samedi 13 juin 2009
Vu au cinéma : Terminator Salvation.

La vraie renaissance de la franchise ?
Nous sommes en 2018 et le monde vit dans une ère post-apocalyptique où se déroule une guerre entre humains et machines. La Résistance, menée par John Connor (ndlr : le fils de la célèbre Sarah), parvient à trouver une arme pouvant paralyser les robots, un espoir qui laisse entrevoir la fin possible de la guerre.
Que les non-initiés à la saga Terminator se rassurent, le film propose lors de son ouverture quelques mots récapitulatifs facilitant la compréhension. Il faut dire que les voyages spatio-temporels sont un postulat de départ des plus alambiqués. Lors de ce quatrième épisode, John Connor (Christian Bale, The Dark Knight) rencontrera par exemple son père adolescent. Passé ces quelques points du scénario assez tortueux, Terminator Salvation se présente comme un blockbuster tourné exclusivement vers l’action, un film bien calibré, rythmé qui fait s’enchaîner les scènes de combat et d’indénombrables explosions. Ne cherchez pas ici la complexité scénaristique que pouvaient avoir les deux premiers volets de James Cameron, Terminator Salvation narre « seulement » une guerre entre les gentils humains et les méchants robots. La seule nuance du film réside dans le personnage de Marcus, ce robot/humain, plus vif d’esprit que Schwarzenegger, qui ne va tout de même pas jusqu’à conférer au récit une valeur morale sinon moraliste : tout le monde a le droit à sa seconde chance, clame-t-on ça et là.
Mais après tout, va-t-on vraiment voir Terminator Salvation pour se poser des questions existentialistes ? Si la trilogie Matrix nous avait laissé croire qu’il était possible de disserter autour de sa portée philosophique, les péripéties de John Connor, elles, ne donnent pas un tel espoir. Reconnaissons néanmoins le nombre suffisant de retournements de situations qui rassasiera les fans de la saga et les amateurs d’action. Le film aurait néanmoins gagné à contrebalancer sa gravité et sa froideur en amenant un peu plus d’humour.
Des ambitions visuelles.
Succédant au très dispensable Terminator : The rise of the machines, le film de McG, à qui l’on doit notamment les truculents Charlie’s Angels (2000, 2003), est un divertissement des plus traditionnels à l’esthétique délectable. Le réalisateur, produit assumé de la culture MTV, marque son œuvre d’une série de belles scènes, à l’image de celle se déroulant dans le désert et qui voit John Connor en hélicoptère pris dans une explosion. La caméra suit l’action en plan séquence jusqu’au crash. Immersif. Plus tard, le réalisateur déploie tous ses talents pour le montage lors d’une séquence de poursuite en camion épique et, osons le dire, anthologique. Du reste, McG inclut quelques références aux précédents Terminator, que ce soit dans les répliques (« I’ll be back » ne pouvait être absent) ou dans la reproduction de certains plans de Terminator, notamment lorsqu’un personnage bien connu fait une apparition aussi prévisible que plaisante. La principale réussite du film réside donc dans son esthétique, également visible dans ses décors terrifiants de ruines et de boyaux métalliques infernaux ainsi que dans ses ambiances, ses couleurs ternes et sales où seul le rouge de l’œil du Terminator semble prendre du relief. D’ores et déjà un grand succès, Terminator Salvation devrait connaître au moins une suite, comme nous le laisse supposer le prologue avec une finesse toute relative. « [He]’ll be back ! ».
dimanche 7 juin 2009
Vu sur le net :
(réal: S.Sednaoui)
mercredi 3 juin 2009
Vu hier soir : Mais qu'est-ce qui s'est passé ?
mercredi 27 mai 2009
Entendu : La bonne surprise électro de The Tortue !
La Tortue sous caféine, on en redemande !
Sony/BMG

